Qwanturank et Lionel Belarbi

Qwanturank pnl

Préliminaires sérieux de Qwanturank

J’ai la chance dans ce concours Qwanturank de pouvoir pratiquement tout faire, ou rien par fainéantise. Systèmes et réseaux informatiques, programmation (j’avoue j’ai grave la flemme, vive WordPress et respect aux autres) SEO/SMO/ETC. Point faible légendaire, infographiste zéro.

qwanturank Qwanturank le concours de SEO : Minette !

Mon seul point fort dans ce concours, c’est certainement la folie. Je vais tellement me défoncer que je gagnerai ce concours, quitte à devenir un Black HAT SEO le dernier jour, car c’est le dernier jour que tout va se jouer. J’ai d’ailleurs préparé ce jour comme beaucoup d’entre nous j’en suis sur. Seul un malade mental peut gagner ce concours. Et le plus atteint dans Qwanturank, devinez c’est qui ?

Si je n’obtiens pas la première place, je donnerai tout l’argent à mon ami vivant dans la rue SDF, même si j’ai la seconde place. Je ne veux pas de cette argent et les 20 000 € vous savez déjà ce que je vais en faire.

Un autre point fort pour Qwanturank

Je suis sûr d’une chose c’est que je n’ai plus peur de rien ni de personne. La vie ne m’a pas fait de cadeau, j’ai même connu le néant, la mort. Vous pouvez avoir une partie de mon histoire dans mon livre témoignage que je peux vous offrir dédicacé en échange d’un backlink à fort attribut 😉

« Ce livre est basé sur une histoire vraie ; la mienne ; la vôtre ? Seuls les noms des personnages et du pôle psychiatrique d’un grand hôpital sont fictifs. Je raconte la vie en hôpital psychiatrique en France telle que je la vois, et sans oublier mon voyage chez les fous. Dans ce livre, j’utilise souvent le mot fou de façon non péjorative et à titre d’humour.

D’ailleurs, je suis fou, et sur notre belle mère la Terre, nous le sommes tous plus ou moins. Je m’exprime souvent vulgairement au premier ou second degré selon l’humeur ; à vous, mes très chers lecteurs, de deviner le sérieux, l’atroce vérité, ou bien l’humour. Je prends souvent un malin plaisir à mélanger le rire et les larmes. Dans tous les cas, je reste sincère, sans langue de bois et je vous livre un avis très personnel de la psychiatrie. Je n’ai pas la prétention d’écrire une oeuvre littéraire, mais un journal de ma vie, une lettre ouverte. »

Lionel Belarbi

Le malade des malades et son histoire informatisée

Je suis Lionel Belarbi, l’homme qu’il ne vous faut surtout pas croiser car je porte vraiment la poisse, je vous expliquerai un peu plus loin. J’ai commencé l’informatique à l’âge de 8 ans à la cité des sciences et de l’industrie (La Villette) où je faisais volontairement planter les ordinateurs avec affichage monochrome, le tout avec DOS (En ligne de commande).

En effet, j’adorai casser mes jouets, mais il me fallait quelque chose de plus fort, l’informatique! Je fantasmais à les détraquer. Ma mère a refusé de m’acheter un ordinateur pour mes 12 ans, alors je m’amusais à réparer les Windows 3.1 (nom de code Janus) de mes amis intellos. Oui, moi, le cancre, le bonnet d’âne toute catégorie à l’école, je donnais des cours d’informatique à mes camarades de classe jusqu’à l’age de 16 ans.

Windows 98 ! Une daube interplanétaire de système d’exploitation ! Tant mieux pour mes 16 ans, je m’amusais à planter en cachette le PC d’un ami, pour qu’il me demande de l’aide. Je provoquais la panne, pour ensuite la réparer. J’ai même installé ma première carte graphique sur une carte mère et j’ai configuré le tout sur Windows 98. Un succès ! J’utilisais également des logiciels de mix (MAO : Musique assistée par ordinateur) pour créer des sons de Mylène Farmer afin de les revendre pour des musiques officielles aux fans.

20 ans, mon première ordinateur personnel avec Windows Millénium, le seul système d’exploitation au monde se comportant tel un virus. C’est un virus. Aussi vite, des discussions IRC avec des barbus m’ont fait connaitre GNU/Linux notamment Debian GNU/Linux 2.2 (a.k.a. Potato). Evidemment, lors de l’installation aucun matériel reconnu, surtout la carte graphique et mon modem adsl en USB.

J’ai donc tout fait en ligne de commande, j’ai navigué sur internet avec Lynx pour récupérer les drivers qui n’existaient pas pour mon modem. En gros, il fallait les faire soi-même. J’ai aussi compilé mon premier noyau linux, et pour le tout, carte graphique, modem, etc, j’ai battu un record de 48 heures d’affilées sans dormir non stop devant un écran pour obtenir une victoire partielle. Ce n’est qu’après une semaine et des hectolitres de caféine, que j’ai pu profiter de mon système Debian GNU/Linux à 100%

23 ans environ, je suis devenu un expert d’internet, je connais tous les univers, et j’adore ça. C’est à 25 ans je crois que je m’intéresse au serveur à la maison car je n’ai pas les moyens d’avoir un serveur dédié chez SIVIT un prestataire d’hébergement de sites internet. Grosses galères réseaux, j’ai appris le protocole ipv4 obligatoirement, car même le serveur DNS devait être fait maison et configuré aux petits oignons. Je voulais tout faire moi-même pour la création d’un portail francophone communautaire aux thèmes généralistes.

Rien que ça. J’ai donc commencé avec le CMS Xoops, que j’ai modifié à fond pour qu’il réponde à mes attentes jusqu’à la création de module maison en PHP. Là également, j’ai du apprendre sur le tas et bouffer du code source à mort. Je ne comprenais plus PHP je le vivais en live. J’ai même réussi à créer un gestionnaire d’albums photos en ligne de A à Z avec PHP/SQL/HTML/CSS/JAVA/LAMP, une vraie usine à gaz.

Enfin, je me suis intéressé activement au SEO en 2005 avec la fameuse Google Dance qu’il fallait attendre patiemment après avoir apporté des améliorations ou pas. Et avec le succès j’opte pour 150€ par mois de serveurs dédiés avec un réseau surdimensionné chez SIVIT, NERIM, puis OVH.

La chute avant Qwanturank

C’est à 31 ans que tout s’écroule et que ma maladie a fait rage, je suis interné d’office en psychiatrie pendant 7 mois. A l’aide d’un smartphone en ligne de commande et à distance sur mes serveurs dédiés j’ai supprimé tous mes projets, sites internet, programmes, etc, par pure folie. Aujourd’hui je serais incapable mentalement de tout reproduire.

J’ai vivoté un peu en tant que chef de projet WEB, et administrateur systèmes et réseaux dans une petite boite aux gros contrats comme showroomprivé où j’ai fait 80% du câblage réseau. Oui, je suis aussi câbleur RJ45 CAT 5 et 6.

Alors qu’est-ce que je ne suis pas ? Ou plus… Un génie… STOP 666 mots après les 3 petits points de suspension du mot génie. C’est un signe Qwanturank, j’arrête.